Mildred et ses bocaux

Mildred qui sourit en se prenant une jarre de « J'te-l'avais-tu-dis »...

Avec l'arrivée du coronavirus, de la Covid-19, nos vies sont chamboulées et nos repères habituels - le travail, l'école pour les enfants, les rencontres avec la famille et les amiEs, etc. - ont disparu.

Devant un avenir incertain, il y a une chose qui personnellement me rassure: j'ai la possibilité de produire ma propre nourriture, au moins en partie!

C'est dans des moments de crise comme celui-ci que l'agriculture locale - urbaine mais aussi partout sur le territoire - prend tout son sens: quand les infrastructures et les processus de distribution mondialisés s'effondrent, produire localement sa nourriture nous préserve de la faim et maintient notre bien-être!

Produire localement sa nourriture, c'est avoir accès à des aliments dont la production et la distribution ne dépendent pas de l'ouverture des frontières, de la venue de travailleurs étrangers, de l'autorisation ou non de se déplacer sur le territoire. Il y a une sagesse à maintenir une agriculture vivrière forte sur notre territoire, tous ces producteurs maraîchers et éleveurs, qui travaillent à échelle humaine, pourront continuer de cultiver et d'élever sur leurs fermes et ultimement, nous nourrir.

Individuellement, comment pouvons-nous contribuer à une agriculture locale forte?